{"id":830,"date":"2013-07-03T16:32:37","date_gmt":"2013-07-03T15:32:37","guid":{"rendered":"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/?page_id=830"},"modified":"2013-07-03T16:32:37","modified_gmt":"2013-07-03T15:32:37","slug":"830-2","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/projets\/mali\/ethnoarcheologie\/830-2\/","title":{"rendered":"Etude ethnologique du tissage en Pays dogon"},"content":{"rendered":"<div id=\"main_section\">\n<div id=\"attachment_836\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_02_400_300-1-1.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-836\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-836  \" alt=\"Fig. 1 Le village de Yawa sur la falaise de Bandiagara. Photographie H. Mezger. \" src=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_02_400_300-1-300x225.jpg\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_02_400_300-1-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_02_400_300-1.jpg 400w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p id=\"caption-attachment-836\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 1 Le village de Yawa sur la falaise de Bandiagara. Photo H. Mezger<\/p>\n<\/div>\n<p>En 2007 et 2008, deux missions d&rsquo;une dur\u00e9e totale de sept semaines ont \u00e9t\u00e9 men\u00e9es sur le tissage en Pays dogon. Ces recherches ont fait l\u2019objet d\u2019un m\u00e9moire de ma\u00eetrise en Ethnologie \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Cologne sous la direction de Klaus Schneider (Rautenstrauch-Joest-Museum, Mus\u00e9e d\u2019Ethnologie, Cologne) et de Michael Bollig (Universit\u00e9 de Cologne).<\/p>\n<h4>Objectifs<\/h4>\n<p>Les missions de terrain avaient pour but d\u2019\u00e9valuer si l\u2019\u00e9tude ethnologique du tissage en pays dogon constitue une source pour une meilleure compr\u00e9hension de l\u2019histoire des Dogon. L\u2019objectif pr\u00e9cis \u00e9tait d\u2019\u00e9tudier les techniques, la linguistique, ainsi que l\u2019histoire et les mythes s\u2019y r\u00e9f\u00e9rant dans diff\u00e9rentes r\u00e9gions dogon. Les analyses ont \u00e9t\u00e9 motiv\u00e9es par cette question : peut-on identifier, comme dans le domaine de la poterie et de la m\u00e9tallurgie de fer, diff\u00e9rentes traditions de tissage ?<\/p>\n<div id=\"attachment_838\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_03_300_225-1-1.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-838\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-838  \" alt=\"Fig. 2 Boureima Sagara tissant une laize \u00e9crue sans motifs. Photographie H. Mezger. \" src=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_03_300_225-1-1.jpg\" width=\"300\" height=\"225\" \/><\/a><\/p>\n<p id=\"caption-attachment-838\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 2 Boureima Sagara tissant une laize \u00e9crue sans motifs. Photo H. Mezger<\/p>\n<\/div>\n<h4>Localit\u00e9s de recherche<\/h4>\n<p>Les \u00e9tudes ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es dans des r\u00e9gions diff\u00e9rentes du Pays dogon, contrast\u00e9es tant d&rsquo;un point de vue g\u00e9ographique que linguistique. Elles se sont d\u00e9roul\u00e9es \u00e0 :<\/p>\n<p>&#8211; Logo, village de la plaine du Seno (langue Tomo kan)<br \/>\n&#8211; Tourou, village de la plaine du S\u00e9no (langue Tengu kan)<br \/>\n&#8211; Yawa (fig. 1), village de la falaise de Bandiagara (langue Tengu kan)<br \/>\n&#8211; Koundougou, village du plateau de Bandiagara (langue Dogo dum)<br \/>\n&#8211; Tangadouba et Pigna, villages du plateau de Bandiagara (r\u00e9gion du Pignari, langue Mombo)<\/p>\n<p>Parall\u00e8lement aux \u00e9tudes men\u00e9es aupr\u00e8s des Dogon, des enqu\u00eates ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es avec des tisserands attach\u00e9s aux Peul et un tisserand bamana dans la ville de S\u00e9gou.<\/p>\n<div id=\"attachment_840\" style=\"width: 235px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_04_250_333-1-1.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-840\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-840  \" alt=\"Fig. 3 M\u00e9tier \u00e0 tisser avec des fils de cha\u00eenes teints \u00e0 l'indigo \u00e0 Logo. Photographie H. Mezger\" src=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_04_250_333-1-225x300.jpg\" width=\"225\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_04_250_333-1-225x300.jpg 225w, https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_04_250_333-1.jpg 250w\" sizes=\"(max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/><\/a><\/p>\n<p id=\"caption-attachment-840\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 3 M\u00e9tier \u00e0 tisser avec des fils de cha\u00eenes teints \u00e0 l&rsquo;indigo \u00e0 Logo. Photo H. Mezger<\/p>\n<\/div>\n<h4>M\u00e9thodes<\/h4>\n<p>Les m\u00e9thodes employ\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 l\u2019observation participante, l\u2019interview semi-directif, la conversation informelle ainsi que la photographie comme un moyen de communication pour pr\u00e9ciser les informations des traditions locales et des anciennes techniques.<\/p>\n<h4>Le tissage dans le contexte de la fabrication des textiles en pays dogon<\/h4>\n<p>Les diff\u00e9rentes \u00e9tapes du proc\u00e9d\u00e9 de fabrication sont bien d\u00e9finies et r\u00e9parties entre les femmes et les hommes. Avec les revenus tir\u00e9s de la culture de leurs propres champs, les femmes ach\u00e8tent le coton ainsi que d&rsquo;autres mat\u00e9riaux bruts, qui sont ensuite fil\u00e9s manuellement. Elles donnent ensuite les fils aux tisserands, qui sont toujours des hommes. Les hommes tissent les laizes en fonction des commandes des femmes et sont r\u00e9mun\u00e9r\u00e9s par ces derni\u00e8res. Les femmes d\u00e9cident si elles donnent ensuite les laizes \u00e0 coudre, \u00e0 teindre ou si elles les vendent directement aux commer\u00e7ants.<br \/>\nContrairement aux teinturi\u00e8res ou aux forgerons du pays dogon, les tisserands ne forment pas un groupe artisanal endogame. Ils sont \u00e9galement agriculteurs et ne tissent que pendant la saison s\u00e8che pour avoir une source de revenu additionnelle.<\/p>\n<div id=\"attachment_842\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_05_300_225-1-1.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-842\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-842  \" alt=\"Fig. 4 Femmes de Logo pr\u00e9sentant des pagnes d\u00e9cor\u00e9s de rayures par cha\u00eene. Photographie H. Mezger\" src=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_05_300_225-1-1.jpg\" width=\"300\" height=\"225\" \/><\/a><\/p>\n<p id=\"caption-attachment-842\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 4 Femmes de Logo pr\u00e9sentant des pagnes d\u00e9cor\u00e9s de rayures par cha\u00eene. Photo H. Mezger<\/p>\n<\/div>\n<h4>R\u00e9sultats<\/h4>\n<p>L\u2019\u00e9tat actuel des recherches permet d\u2019identifier trois traditions de tissage, principalement \u00e0 partir des diff\u00e9rentes laizes fabriqu\u00e9es traditionnellement et actuellement.<\/p>\n<p>La premi\u00e8re tradition identifi\u00e9e se situe dans la falaise, dans le village de Yawa, ainsi que sur le plateau, dans le village de Koundougou. Elle est caract\u00e9ris\u00e9e par la production de laizes \u00e9crues en coton sans motifs (fig. 2).<\/p>\n<p>La deuxi\u00e8me tradition identifi\u00e9e est pr\u00e9sente dans la plaine du S\u00e9no, dans le village de Logo. Elle se distingue par le tissage de laizes d\u00e9cor\u00e9es de rayures par cha\u00eene (fig. 3). Ces rayures sont r\u00e9alis\u00e9es gr\u00e2ce aux fils de cha\u00eene en coton \u00e9cru ou teints \u00e0 l\u2019indigo, en soie ou en fibres extraites des fruits du fromager. Ces laizes sont uniquement utilis\u00e9es pour la production de pagnes f\u00e9minins (fig. 4). Chaque motif a une signification ou un message particulier.<\/p>\n<div id=\"attachment_844\" style=\"width: 235px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_06_250_333-1-1.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-844\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-844  \" alt=\"Fig. 5 Laize avec des motifs lanc\u00e9s, tiss\u00e9e \u00e0 Pigna pour la production de couvertures oldebe. Photographie H. Mezger\" src=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_06_250_333-1-225x300.jpg\" width=\"225\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_06_250_333-1-225x300.jpg 225w, https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_06_250_333-1.jpg 250w\" sizes=\"(max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/><\/a><\/p>\n<p id=\"caption-attachment-844\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 5 Laize avec des motifs lanc\u00e9s, tiss\u00e9e \u00e0 Pigna pour la production de couvertures oldebe. Photographie H. Mezger<\/p>\n<\/div>\n<p>La troisi\u00e8me tradition a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9e dans la r\u00e9gion du Pignari, dans les villages de Tangadouba et de Pigna. Elle se caract\u00e9rise par la production de laizes avec des motifs obtenus au moyen de trames suppl\u00e9mentaires lanc\u00e9es bleues, teintes \u00e0 l\u2019indigo, sur fond \u00e9cru (fig. 5). Ces laizes sont utilis\u00e9es pour la confection de couvertures oldebe, utilis\u00e9es dans de nombreux villages dogon dans le cadre des c\u00e9r\u00e9monies fun\u00e9raires traditionnelles. Ces couvertures appartiennent \u00e0 une ancienne tradition. Dans les grottes de la falaise de Bandiagara, plusieurs couvertures anciennes, comprenant des motifs en forme de losange ou de sablier s\u00e9par\u00e9s par des b\u00e2tons verticaux, ont d&rsquo;ailleurs d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9es ; elles ont notamment \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es par R. Bolland en 1991. Les plus vieilles sont dat\u00e9es entre le 11\u00e8me et le 12\u00e8me si\u00e8cle.<\/p>\n<div id=\"attachment_848\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_07_400_300-1-1.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-848\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-848  \" alt=\"Fig. 6 Boureima Poudiougo tissant \u00e0 Tourou. Photographie H. Mezger\" src=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_07_400_300-1-300x225.jpg\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_07_400_300-1-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_07_400_300-1.jpg 400w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p id=\"caption-attachment-848\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 6 Boureima Poudiougo tissant \u00e0 Tourou. Photo H. Mezger<\/p>\n<\/div>\n<p>Le m\u00e9tier \u00e0 tisser employ\u00e9 dans toutes les zones de recherche est un type courant en Afrique de l\u2019Ouest. Il consiste en une cha\u00eene mobile \u00e0 deux lisses actionn\u00e9es par des p\u00e9dales. Nous ne pouvons pas encore d\u00e9terminer si les deux variantes utilis\u00e9es de ce type de m\u00e9tier sont en corr\u00e9lation avec les types de laizes tiss\u00e9es. Elles pourraient aussi r\u00e9sulter d\u2019une adaptation locale aux diff\u00e9rents environnements : les mod\u00e8les avec fosse pour les pieds du tisserand sont utilis\u00e9s dans la plaine, o\u00f9 il est facile de creuser un trou dans le sol sableux (fig. 6). Les m\u00e9tiers sans fosse se trouvent en revanche sur la falaise et sur le plateau, o\u00f9 le sol rocheux ne permet pas l&rsquo;am\u00e9nagement de fosses (fig. 7).<\/p>\n<div id=\"attachment_849\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_08_400_298-1-1.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-849\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-849  \" alt=\"Fig. 7 Ousmane Sagara tissant \u00e0 Yawa. Photographie H. Mezger\" src=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_08_400_298-1-300x223.jpg\" width=\"300\" height=\"223\" \/><\/a><\/p>\n<p id=\"caption-attachment-849\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 7 Ousmane Sagara tissant \u00e0 Yawa. Photo H. Mezger<\/p>\n<\/div>\n<h4>Conclusion<\/h4>\n<p>En l\u2019\u00e9tat actuel des connaissances, trois traditions de tissage ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9es. Les analyses des termes vernaculaires et des traditions orales permettent d\u2019\u00e9mettre des hypoth\u00e8ses sur l\u2019origine du tissage chez les Dogon. Les termes pour le fil de cha\u00eene, le fil de trame et la lisse sont tr\u00e8s similaires dans les langues dogon (Tomo kan, Tengu kan et Dogo dum), bamana et fulfulde (fig. 8). Ils confirment les donn\u00e9es linguistiques pr\u00e9sent\u00e9es par Boser-Sarivax\u00e9vanis et sa th\u00e8se que les Dogon ont adopt\u00e9 le tissage aupr\u00e8s des Peul ou des Manding \u00e0 une date tardive (Bolland 1991 : p. 46-47). Selon la tradition orale au village de Logo, les Dogon ont en effet appris volontairement le tissage aupr\u00e8s des Maabuub\u00e9 (tisserands attach\u00e9s aux Peul).<\/p>\n<div id=\"attachment_853\" style=\"width: 510px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_09_new-1-1.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-853\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-853  \" alt=\"Fig. 8 Termes vernaculaires du tissage dans les langues Dogon (Tomo kan, Tengu kan, Dogo dum), bamana et fulfulde.\" src=\"http:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2013\/07\/HM_09_new-1-1.jpg\" width=\"500\" height=\"82\" \/><\/a><\/p>\n<p id=\"caption-attachment-853\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 8 Termes vernaculaires du tissage dans les langues Dogon (Tomo kan, Tengu kan, Dogo dum), bamana et fulfulde.<\/p>\n<\/div>\n<p>L\u2019\u00e9tude ethnologique men\u00e9e dans une perspective comparative et historique du m\u00e9tier du tissage constitue donc une source utile pour une meilleure compr\u00e9hension de l\u2019histoire des Dogon. Il appara\u00eet en outre int\u00e9ressant de faire le lien avec les \u00e9tudes sur les tissus anciens de la falaise de Bandiagara (11\u00e8me-18\u00e8me si\u00e8cle), qui constituent \u00e9galement une source importante d\u2019informations concernant l\u2019histoire des textiles et du tissage en Pays dogon.<\/p>\n<p><strong>Heidrun Mezger<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div id=\"right_section\"><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En 2007 et 2008, deux missions d&rsquo;une dur\u00e9e totale de sept semaines ont \u00e9t\u00e9 men\u00e9es sur le tissage en Pays dogon. Ces recherches ont fait l\u2019objet d\u2019un m\u00e9moire de ma\u00eetrise en Ethnologie \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Cologne sous la direction de<span class=\"ellipsis\">&hellip;<\/span><\/p>\n<div class=\"read-more\"><a href=\"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/projets\/mali\/ethnoarcheologie\/830-2\/\">Lire la suite &#8250;<\/a><\/div>\n<p><!-- end of .read-more --><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":344,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"page-accueil.php","meta":{"footnotes":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/830"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=830"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/830\/revisions"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/344"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ounjougou.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=830"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}